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Recherche Mamans…

Oyé oyé chères  lectrices Mamans, Karin de www.pense-a-elle.com recherche des Mamans prêtes  à donner leur avis pour son futur site «  la fée santé » sur la santé et le bien-être de la famille.

Comment ça se passe ?  Et bien il y a deux cas de figure :

–          Vous êtes en région parisienne : vous pouvez vous inscrire pour l’une des 4 sessions d’échange proposées :

Jeudi 23 Septembre : 9H30 à 12H00 ou 14H à 16H30

Vendredi 24 Septembre : mêmes horaires au choix.

Pour les Mamans qui feront l’effort de se déplacer et de donner leur avis en «  direct-live », Karin offrira un superbe panier de soins pour toute la famille d’une valeur de 100 euros.

–          Vous n’êtes pas en région parisienne et vous commencer déjà à râler qu’il n’y en a que pour les Parisiennes dans ce pays… Taratata ! Ne râlez plus ! Karin à pensé à vous aussi, vous pouvez remplir le questionnaire en ligne et remporter un cadeau de 10 Euros qui vous sera expédié par la poste.

A vos souris les filles, le cadeau ne sera envoyé qu’aux 100 premières parce que Karin est bien gentille, mais elle n’est pas encore  l’héritière de Liliane Bettancourt !

Que vous souhaitiez vous inscrire pour participer à l’une des sessions ou juste remplir le questionnaire en ligne ça se passe ici

Lorsque j’assisterai à la session du vendredi 24 au matin (comme ça vous savez quelle session choisir pour qu’on se voit) j’aurai l’immense plaisir de rencontrer Carole du blog «  Nipette » et si on se débrouille bien on convaincra Sophie L. de nous rejoindre pour le déjeuner . Sophie que je remercie d’avoir pensé à moi pour cette opération.

A vos clics ? prêtes ? REPONDEZZZZZZZZZ !

Mes ptits carnets

J’oublie régulièrement ma montre, mes papiers, mes clopes,  je sors trop couverte ou pas assez, mais une chose que je n’oublie JAMAIS c’est mon petit carnet du moment !

Je n’ose pas vraiment compter mais ça fait bien dix ans que je ne vais nulle part sans un petit carnet.

Mais pour quoi faire me direz-vous ?  Et bien parce que lorsqu’on est bordélique comme moi, à force ( comprenez : après bien des accidents)  on finit par apprendre qu’un papier volant, sur lequel on a noté quelque chose d’important,  à autant de chance de mener à bien sa mission sans être égaré, qu’un cochon de réaliser son rêve  de tourner une publicité pour tahiti douche.

J’y note tout, des trucs que j’ai oublié de faire et qu’il faut absolument que je fasse ( enfin dans les 6 mois à venir), des titres de livres qu’on me conseille et que je veux lire, des adresses mail, des petites phrases assassines entendues dans la rue, un événement auquel je veux participer, et bien sur des idées pour le blog.

Mais me direz-vous ça fait à peine un an et demi que tu blogues, qu’est-ce que tu notais avant ? Alors, figurez-vous que bien avant le blog, si je rencontrais un personnage haut en couleur, si j’entendais une conversation  drôle, piquante ou même totalement ridicule : je le notais.

Je regrette beaucoup que ce concours de Chocoladdict pour lui parler de nos petits carnets n’arrive que maintenant, car en juin dernier j’ai tout bazardé ! J’ai commencé avec des tous petits carnets qui avaient l’avantage de se glisser partout et l’inconvénient d’être très vite terminés, mais qui étaient si jolis, si mimis bien rangés dans les rayons des papeteries que je ne pouvais m’empêcher de les acheter !

Je ne sais d’ailleurs pas, si j’ai commencé à trainer mon carnet partout parce que j’avais besoin de noter , ou s’il fallait trouver un moyen de rentabiliser mes derniers coups de cœur à la papèterie du coin…

Bref en Juin dernier prise d’une étrange frénésie de rangement, de tri (très certainement un vilain virus), j’ai jeté tous mes anciens carnets, non sans les consulter et copier ce que je voulais garder je vous rassure !

C’est pourquoi ce concours est fait pour moi !!! Je n’ai plus de stock, je suis dans l’une de ces nombreuses petites villes où la supérette à assassiné la papèterie, et Chocoladdict, propose des carnets plus mignons les uns que les autres ! Vous constaterez également que mon carnet du moment est bien loin d’être sexy (mais très pratique car je peux glisser le stylo dans les spirales)…

Car sans stylo, à quoi sert d’avoir de quoi noter ?

Sur cette question existentielle je vous souhaite un agréable dimanche, revenez-vite !

Pour ceux et celles qui rentrent juste de vacances, hier j’ai râlé très fort et pendant les vacances j’ai écrit une nouvelle un peu  » hot »..

Obsession ?

J’ai longuement hésité avant de répondre à ce tag de La Blonde de peur de vous faire définitivement fuir et puis j’ai lu quelques billets et commentaires à ce sujet et ouf, je ne suis pas la plus psychotique de toutes .

Il s’agit ici de parler de ses obsessions, petites manies voire de ses tocs ( et ne riez pas vous en avez aussi !).

Les Araignées : obsession, toc ou phobie, il est hors de question pour moi de dormir dans la même pièce qu’une araignée… Vous allez me dire que ces octopodes répugnantes et velues demandent rarement la permission avant de pénétrer dans mon havre de paix, mon espace privatif : ma chambre.

Certes, mais si jamais je vois une araignée, quelle que soit sa taille, dans ma chambre avant de dormir, je ne dors pas tant que je ne l’ai pas eue.  D’ailleurs généralement je harcèle Mr Poux jusqu’à ce qu’il se relève pour faire le sale boulot parce que j’ai une sainte horreur de les écrabouiller même si mon endormissement dépend de la mort certaine et prouvée de la bestiole.

Je vous vois arriver d’ici avec vos gros sabots, alors je tiens à préciser que mon « araignée au plafond » c’est différent, c’est ma copine, celle qui me permets de supporter ce terrible monde trop ou pas assez fou !

Mettez un moustique, un papillon de nuit, un cousin dans ma chambre, ça m’agace mais je peux dormir, laissez déambuler une araignée et je ne m’allonge même pas !  (En même temps après 7 ans au pays des veuves noires j’ai quand même une excuse…)

Avant je les aspirais, jusqu’à ce qu’on me dise qu’elles ne mourraient pas forcément dans l’aspirateur ce qui a amené mon esprit tordu à imaginer qu’elles ressortaient pour venir me marcher dessus en pleine nuit et PAF : insomnie !

On en arrive à ma deuxième obsession : l’aspirateur ! Est-ce le syndrome de la mère au foyer ? Une conséquence de la propension des mes enfants à jouer par terre ?  Je suis une accro de l’aspirateur, j’en ai trois ! Deux muraux pour les ptits accidents, les miettes du goûter et un gros normalement super puissant mais que j’ai tellement malmené qu’il est mourant.  C’est le second que j’assassine en trois ans, j’envisage de prendre des actions chez Electrolux histoire d’avoir des tarifs…

Le gros avantages d’avoir des aspirateurs muraux c’est qu’ils sont facilement manipulables par les Monstroux et là j’avoue que pour une foi je l’ai jouée fine : j’ai d’abord  catégoriquement refusé de leur prêter le super aspirateur de compétition que m’avait amené le père Noël jusqu’à ce qu’ils me supplient… Résultat : passer le petit aspirateur de Maman est un honneur que je leur accorde de plus en plus souvent !

Bon je vous laisse, je vais consulter aspirer, nous avons ressorti le bac à sable et mon salon ressemble à Nice-Plage !

Dis moi comment tu blogues ?

C’est  Blogexpérience qui pose cette question  aux « grands » blogueurs mais qui a gentiment accepté la participation des petits blogs comme le mien.

Avant de dire comment, je voudrais dire (ou redire) pourquoi je blogue.

En fait j’ai toujours écrit, des phrases, des textes, des lettres,  des remarques d’inconnus dans le bus, les trucs qui m’énervaient, sur des petits bouts de papiers ou des grandes feuilles qui sont malheureusement (ou pas ) redevenus poussière.

Et puis il y a quelques années est arrivée la mode des blogs dont au début je n’étais que lectrice, jusqu’au jour ou j’ai sauté le pas et crée le mien, sans aucun objectif, sans aucune compétence en la matière,  juste comme ça.

Mais comme ça fait maintenant un an, ma façon de bloguer à changé, évolué.  Bien souvent en discutant avec des amies je me dis «  ah tiens, je devrai en parler sur le blog ». Je crois que depuis le blog  je suis encore plus qu’avant, à la recherche d’histoires  incongrues, de personnalités intéressantes, ou de choses à dénoncer.  Comme cette personne qui a du voir 18 spécialistes différents avant de pouvoir se faire soigner le dos, ou ce couple savoureux qui s’est marié et à refait sa vie  après que ses conjoints respectifs soient partis ensemble (histoires  à venir !).

Ce qui m’inspire le plus ce sont bien sur mes Monstroux, mes lectures  ou juste la vie quotidienne et son lot de joies et de malheurs.

Là où ça se complique c’est que blogexpérience veut savoir d’où je blogue… j’aurais tendance à dire de partout car si je suis essentiellement sur le coin de la table de la salle à manger, à côté de la pile de papiers qui l’envahit telle  une marée noire incontrôlable (malgré mes nombreuses tentatives de l’endiguer), je blogue aussi un peu partout.

Lorsque je fume je suis dans le garage, je blogue beaucoup dans les salles d’attentes des médecins qui regorgent de sources d’inspiration, parfois je m’installe dehors à l’ombre du bouleau où j’essaie de prendre des notes malgré les cris des monstroux, il m’arrive aussi de noter gribouiller des idées sur ma liste de courses dans la voiture ou carrément dans le magasin.

Je blogue en général avec  « word » parce que je ne publie pas toujours les textes tordus qui me passent par la tête et je commence à avoir une bonne réserve de textes que vous ne lirez jamais parce que je les ai jugés inadaptés voire nuls . En même temps il m’arrive de poster un texte en me disant «  pfff c’est nul » et d’y retrouver plus de commentaires que le précédent dont j’étais plus satisfaite… L’auto-censure n’est donc pas facile à réguler  et vous me réservez souvent de belles surprises.

Est-ce que je blogue en prenant mon temps ou avec frénésie ?  Voilà une question intéressante, d’autant plus que la réponse est : «  les deux mon Capitaine » ! Parfois je prends mon temps, je peaufine, je corrige, je change, je joue avec les mots particulièrement lorsque j’écris des fictions comme «  train de nuit ».

D’autre fois en cinq minutes le texte est là, généralement un délire, une bêtise ou un coup de gueule, mais c’est ce que j’aime particulièrement : l’exutoire que me procure cette forme d’expression sans contrainte.

C’est aussi une forme d’évasion une façon de «  parler » d’autre chose que de Spiderman, des bains ou des bobos avec les monstroux. Trop souvent seule avec mes enfants dans la semaine, je finissais par saturer comme beaucoup de Maman au foyer, mes enfants ont beau être adorables (ou terribles)  parler de la vitesse du guépard a ses limites. Et même si je ne leur ai jamais parlé «  bébé », pouvoir écrire en tant qu’adulte  pour des adultes est une échappatoire qui me permets de sortir un peu de mes diverses fonctions «  maman-calin », « maman-discipline » « maman-qui-explique » «  maman qui popotte », «  maman qui récure »… J’enfile ma casquette de Peste, et je râle un coup !

Et surtout, depuis Septembre je travaille sur un projet long et difficile qui me demande beaucoup de concentration, d’efforts et  qui provoque beaucoup de « remue-neurones », alors mon ptit blog est ma pause : écrire un petit texte rapidement et me délecter ensuite de vos commentaires, de vos remarques.

Souvent on m’a dit «  tu devrais poster un billet par jour, pour fidéliser ou attirer plus de lecteurs », mais c’est exactement la frontière à ne pas franchir pour que bloguer reste un plaisir et non pas une contrainte.

Ecrire est un plaisir, bloguer est un loisir, savoir que vous me lisez, recueillir vos commentaires est la cerise sur le gâteau,  ma petite sucrerie du soir ou du matin… Merci à toutes et tous  (et revenez vite !)

Sept

Sept nains ? Sept jours de la semaine ?  Sept planètes ?

Non, j’ai piqué ce tag chez Océane (Miss Anti-espadrille) pour parler de sept choses que j’aime.
J’aime l’océan, la mer, les vagues : A 17 ans j’ai eu l’immense chance de partir pour un mois sur une goélette pour contourner l’Espagne, je me suis enfin rendue compte par moi-même  que la terre était ronde car lorsqu’on est au beau milieu de l’océan et qu’il n’y a rien QUE l’océan, ça se voit. J’ai été totalement envoutée par une tempête, durant laquelle il fallait absolument protéger le bateau, accéder à une petite île pour s’amarrer fermement en attendant que ça passe. Hypnotisée par la violence des vagues deux minutes après le grand beau temps, je me faisais houspiller par les adultes pour ne pas rester dans le «  carré » car c’était dangereux.  Un bref instant j’ai compris l’amour des marins pour cet océan nourricier si beau mais aussi si dangereux. C’est un amour vache aussi car je serais bien incapable de naviguer,  et si je peux encore ressentir l’excitation, l’envoutement limite psychotrope de ce vent, de cette mer déchainée, je sais que seule sur un bateau au milieu d’une tempête, je me poserais  juste pour admirer, je serais absolument incapable de me sauver.
Et en plus je n’aime pas le poisson…
J’aime lire : c’est beaucoup moins dangereux que de prendre la mer mais tout aussi libérateur. Peu importe ce qui se passe dans ma vie, si elle est belle ou pénible, j’ai toujours au moins deux livres en cours de lecture.  Je lis TOUT, les grands classiques, les policiers, les romans, les BD, les mangas, les blogs bien sur, et même bien souvent des documentaires histoire de garder quelques neurones actifs après 5 ans de cessation d’activité rémunérée gestion intense de mon foyer. Ce n’est même pas une passion c’est un besoin, Mr Poux s’étonne encore que quelle que soit l’heure à laquelle je me couche, j’attrape systématiquement mon  livre de chevet, quitte à ne lire que deux pages, quitte à m’endormir dessus, je ne termine AUCUNE journée sans lire.
J’aime la langue Française : et ses figures de rhétorique, ses jeux de mots et sa richesse infinie. J’aime créer l’ambigüité, le doute voire un sourire juste en jouant avec les mots. Par contre, je ne fais jamais de mots croisés, fléchés, cachés… ça me gonfle au plus haut point, j’ai l’impression de perdre mon temps. Appelez moi prétentieuse, vieux-jeu ou élitiste, mais j’ai énormément de mal à correspondre avec quelqu’un qui ne connait pas l’orthographe et je ne peux pas lire un blog bourré de fautes, ça me fait mal aux yeux ! Je renie totalement la réforme sur l’orthographe de 1990 et si mes enfants me demandent des « Zaricots » ils peuvent jeuner !
J’aime le chocolat : presque tous les jours, presque toutes les sortes, et j’emmerde  j’ignore ceux qui disent que les vrais amateurs de chocolat le consomment noir (d’abord on dit «  de couleur » pour rester politiquement correct ).
J’aime mes monstroux, ma famille : pas forcément tous les jours d’ailleurs !  j’aime leurs sourires, leurs voix, leurs odeurs (et certains sentent plus fort que d’autres mais je ne citerai pas de nom !), leurs câlins et même  leurs larmes salées, collantes ou bien simulées…
J’aime les siestes : ces petits moments  volés  à une journée de dingue, passée à courir dans tous les sens pour rattraper le temps qui, de toute façon, ne s’arrêtera pas. Ou encore la sieste imposée par la digestion lente et difficile du dernier gros repas de famille. La sieste à l’ombre d’un pin espagnol dans un hamac avec ou sans bouquin et de préférence sans insecte.  Les siestes coquines, cochonnes et crapuleuses où l’on fini tout de même  pas s’endormir épuisés de plaisir. Et enfin les siestes réparatrices, lorsqu’on passe une mauvaise journée et qu’on décide de se recoucher pour «  annuler » et repartir du bon pied , trente minutes, une ou deux heures après. Je suis atterrée, traumatisée, désespérée que Grand Monstrou ne veuille plus en faire car je vais du coup, devoir m’en passer.
Et enfin  j’aime râler, pester, enquiquiner, bouder, argumenter, négocier, faire chier… c’est même ce que je fais le mieux ! Bien entendu ça ne m’apporte pas que des amis mais ça présente l’avantage que les rares qui sont restés, les rares qui m’ont jusque là supportée, ceux là sont des VRAIS ! Et je les aime aussi !

D’ailleurs, je n’ai pas beaucoup râlé aujourd’hui… Et si je faisais plutôt les SEPT choses que je n’aime pas ?

ma femme est une blogueuse

Tout a commencé avec la semaine des « mollets poilus » chez Angie lorsqu’elle a décidé de faire passer un questionnaire aux conjoints des blogueuses. Jusque là j’étais tranquille, elle ne me connait pas ni mon blogounet, encore moins mon Poux et elle ne pouvait donc pas me « taguer » ( m’envoyer la question en faisant gentiment un lien vers mon blog pour ses lectrices-teurs).

J’ai soupiré de soulagement lorsque j’ai vu que Bbflo taguait à son tour quelqu’un d’autre que moi, mais j’ai eu le tort de le dire trop fort et PAF, c’est  lagrenouille qui m’a refilé le bébé !

Saperlipopette !! Voilà que j’allais devoir communiquer avec mon Poux et un dimanche en plus ! Heureusement, nous avons été sauvés par la technologie et de bon matin je lui ai fait parvenir un petit mail, moyen le plus sûr d’entrer en communication avec lui avant l’absorption de son premier demi-litre de café.

A ma grande surprise, il a répondu  au questionnaire avant midi  et comme l’avait envisagé Angie, ses réponses ne correspondaient pas vraiment à ce que je pensais qu’il dirait/pensait !

*      As-tu toujours connu ton conjoint blogueur ?

 => Non

Vas-y mon chéri, jusqu'ici tu as juste ! 

*   Est-ce que ça a changé quelque chose sinon est ce qu'il/elle t'en a parlé dès le début ?

 => Cela n'a rien changé de fondamental pour moi. En revanche, le caractère social de ce blog est indéniable pour elle. Oui, elle en a parlé très vite.
Avis aux lecteurs : il veut dire par là que je danse la gigue dans mon salon dès que j'ai un ptit commentaire... à vos claviers !
* Comment juges tu le fait qu'il/elle raconte sa vie (entre autres) sur le net, et que des gens s'y intéressent et répondent ?  => C'est une fenêtre ouverte sur l'extérieur, un exutoire dans le sens positif. Voir certaines situations d'ordre privé livrées à des gens (connus ou inconnus) peut avoir un aspect gênant, voire vexant.Cela dépend surtout de la finesse du blogueur et de ses qualités de narrateur, plus que de son objectivité.

Mon Chéri, pour la paix de notre ménage, il n'est peut-être pas nécessaire que tu lises les 75 textes que tu as raté depuis Septembre :-) ( et c'est quoi d'abord l'objectivité ?)
* Qu'est ce qui t'énerve le plus dans sa pratique du blog ?

 => Rien d'énervant en soi.

En effet... comme dit plus haut... t'as pas tout lu.. OUF !  
 * A l'inverse qu'est ce que tu apprécies ?

 => L'humour de ses posts en général, la véhémence de ses billets d'humeur. Son interprétation personnelle de faits connus, mais vus sous un angle différent, prête à réflexion

Rooo il cause bien en plus mon Poux !! Tu reprendras bien un peu de dessert ? Tu viens de gagner 10 points de vie !
* Aimerais tu participer à ce blog ? et si oui, as-tu déjà eu le droit d'y écrire ?

 => J'ai un droit permanent de réponse et de participation au blog. Je ne le fais pas faute d'en prendre le temps plus que par manque d'intérêt
C'est gentil ça, 10 points de vie supplémentaires :-) 
 * As-tu un message à faire passer à des gens dans ta situation, et veux tu profiter de ce tag pour dire quelque chose à ta/ton blogueur/euse ?

 => Encouragez ce mode d'expression, il est bénéfique en tous points tant qu'il ne remplace pas la communication du couple. Un message à ma blogueuse préférée ? Continue ma pestouille, j'aime ce que tu écris  :-)  

Oupss bon là je vous laisse, il a gagné une ptite gaterie !
Mais avant de partir, je fais tourner le tag et j'invite Madame Kévin  et Carole à questionner à leur tour leurs chéris .

Légèreté…

C’est un tag de Madame Kévin qui m’amène à parler de légèreté ce matin.
Légèreté : nom féminin, caractère de ce qui est léger… synonymes :  agilité, délicatesse, désinvolture, enfantillage, étourderie , frivolité, futilité, grâce, imprudence, inconduite, sveltesse, virtuosité.
La légèreté est à la mode, elle est partout…  Les crèmes  sont allégées, les yaourts, les quiches, les mannequins … En même temps pour rentrer dans du 34 mieux vaut ne manger que des trucs allégés, édulcorés et bien souvent dénaturés. D’une part ça ressort mieux, d’autre part il ne faudrait pas déformer les  quiches représentantes de ce qu’on devrait être avec des …formes !
Personnellement, je trouve que si on doit cuisiner avec de la crème fraiche autant qu’elle soit bien épaisse et savoureuse, mais bon je n’ai pas spécialement  de problème de poids et surtout je n’ai pas du tout l’intention d’aller me montrer en maillot de bain  à la télé pour vendre une paire de lunettes ou des assurances…
La légèreté c’est aussi la secrétaire qui t’annonce que tu as une maladie incurable  fort pénible et qui enchaine sur « bon week-end »… Là  il faut une bonne dose de désinvolture  pour ne pas lui souhaiter qu’elle soit étouffée par sa grande délicatesse.  Délicatesse que l’on retrouve donc  dans les synonymes de légèreté… sauf  dans ce cas !
Ça pourrait être aussi l’amie qui te qualifie de « schtroumpf grognon » lorsque tu te demandes pourquoi tu collectionnes les maladies orphelines et/ou incurables, les mauvaises nouvelles paraissent  toujours plus légères pour les autres…

Non la légèreté c’est le pissenlit qui s’envole lorsqu’on souffle dessus pour le plus grand bonheur des monstroux… C’est la mousse du bain qu’on s’étale sur le menton pour avoir la même  barbe que Papounet, c’est le flocon qui atterrit sur une petite langue sortie à temps et qui fond instantanément, ou la barbe à Papa qui colle aux doigts.

Et puis la légèreté, c’est relire un roman de Françoise Dorin, se dire qu’on va être raisonnable et ne pas le terminer au beau milieu de la nuit, surtout qu’on l’a déjà lu dix fois… et se coucher à deux heures du matin, crevée mais enchantée, revigorée par sa plume si légère qu’elle a entrainé avec elle tous nos soucis.
Merci !

Ikigami : Mes dernières 24 heures !

Mais non je ne suis pas en train de vous écrire que je vais me jeter par la fenêtre … De toute façon même si c’était le cas, vu la dose de neige qu’il y a autour de la maison le pire qui puisse m’arriver, serait de me geler les fesses !
C’est en rapport avec le second Manga que j’ai dévoré : IKIGAMI ( préavis de mort) de Motorô Mase
L’ikigami c’est la notification que l’on reçoit au japon lorsqu’il ne nous reste plus que 24 heures à vivre. Car là-bas ils ont mis en place un système de vaccination systématique des enfants ( à tous les coups c’est eux qui nous ont refourgué M’ame Bachelot !!) et un petit pourcentage d’entre eux ne dépassera pas les 25 ans ! pourquoi  ? Parce que, dans certains vaccins a été ajouté une capsule qui provoque la mort par infarctus. L’argument principal de l’état c’est la « prospérité nationale » ( sgroumpf) et le fait qu’avec un tel couperet sur la tête on est obligé de bien vivre sa vie, bien étudier, être bon … être docile est aussi fortement apprécié dans ce contexte car celui qui oserait critiquer la procédure se verrait immédiatement dénoncé et recevrait la piqûre contenant la capsule dans les heures qui suivent.
L’histoire nous montre donc plusieurs personnes, et leurs diverses réactions face à la réception de l’IKIGAMI.  Précisons que la famille de la personne euthanasiée, recevra une pension compensatrice si et seulement si, le « mourant » n’a pas pété les plombs devant son préavis de mort et commis plusieurs crimes ( assassinat, critique ouverte de l’état..)
On découvre ces jeunes gens à travers le livreur d’Ikigami qui se pose beaucoup de questions sur la validité de ce génocide alléatoire, au point que son supérieur hiérarchique est obligé de le prévenir que s’il doute trop du bien fondé de l’administration autocrate d’une telle capsule il sera piqué à son tour.( parce que c’est bien de ça qu’il s’agit … on pique un certain pourcentage de gens sous couvert de prospérité nationale).
Voici donc un manga fort intéressant donc la terrible fiction nous pousse à la réflexion .
Qu’est-ce que je ferai s’il ne me restait plus que 24 heures ?  Et bien vous le saurez demain …
 Et vous que feriez vous ?   et hop  je «  tague » donc Océane, Sandra et Madame Kévin pour savoir ce qu’elles feraient elles, si elles n’avaient plus que 24 heures à vivre.
A demain donc,  si vous le voulez bien !