Archives de catégorie : je suis une rêveuse

Si j’avais une fille…

J’aurais peut-être appris à démêler les cheveux… ( parce que là je m’entraine sur les boucles de Grand Monstrou et c’est juste terrible).

On vivrait dans un monde de princesses et non pas de monstres plus dégoutants les uns que les autres.

J’aurais craqué sur plein de petites robes.

Je lui aurais appris à devenir une Peste pour se défendre.

Peut-être qu’on m’aurait dit « comme elle te ressemble ».

Il y aurait peut-être moins de bagarres dans le salon

Mais plus de chamailleries, de petits cris et des tirages de couettes.

Mais, elle aurait surement plein de trucs roses et je déteste le rose.

Et puis elle voudrait faire les magasins, suivre la mode, me piquer mon maquillage… ( j’ai horreur de tous les magasins à l’exception des librairies, je ne suis pas la mode et je ne prête pas mon rare maquillage).

Et puis elle voudrait porter des soutiens-gorge dès neuf ans au grand dam de Mr Poux.

Mais j’aurais adoré lui commander le petit ensemble DimGirl crée spécialement pour les fêtes …

caraco

Je craque totalement pour ce petit caraco, malheureusement il n’existe que pour les filles de 4 à 16 ans. ( Prix de vente conseillé : 12€50)culotteMes Monstroux refusent catégoriquement de porter des culottes, encore moins avec des étoiles dessus. Pourtant ces deux shorties sont vraiment craquants ( prix de vente conseillé à partir de 13€ le lot de deux).

Mais je n’ai pas de fille… juste deux merveilleux garçons et des tonnes de caleçons !

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N’oubliez pas les relais de la solidarité !

Noël approche, vos enfants ont déjà fait des listes longues comme une file d’attente à la sécurité sociale ( ou l’Anpe ou la préfecture) alors que leurs chambres regorgent de joujoux … Soyez solidaires et pensez aux enfants qui n’auront rien sans les Relais de la Solidarité mis en place par la croix rouge et Mondial Relay.

D’habitude je ne parle pas de ce genre d’opération où de grandes entreprises s’associent à une œuvre humanitaire dans le seul but de faire parler d’elles, mais cette-fois je cède, car c’est grâce aux  multiples points relais de Mondial relay qu’un maximum de personnes pourront aider le Père-Noël à gâter des enfants qui, sans cela, auraient un bien triste Noël.

Pour participer c’est simple, vous choisissez ( avec ou sans vos enfants) quels jouets ne sont plus utilisés/aimés/adaptés par ou à vos enfants vous les installez dans une grand/petite/moyenne boite, vous vous connectez sur le site www.mondialrelay.fr et cliquez sur la bannière de l’opération : vous téléchargez et imprimez votre étiquette.

Il ne vous reste plus qu’à la coller sur votre colis et à le déposer dans le Point Relais® le plus proche de chez vous. La liste des Points Relais® est disponible ici ( et même dans mon trou perdu il y a des points relais).
Un mail de bonne réception vous sera adressé lorsque le colis aura été remis à la Croix-Rouge française.
A l’issue de l’opération, vous pourrez consulter le site internet de Mondial Relay pour connaître les résultats de cette grande collecte nationale et voir des exemples concrets de mises en œuvre grâce à vos dons !

 

N’est-ce pas une bien jolie façon de faire de la place dans les chambres en attendant le Père-Noël ?

Article NON sponsorisé ( il ne manquerait plus que ça !)

 

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Ces petits riens qui redonnent le sourire 2/2

Jeudi dernier c’était le jour de LA corvée, après plusieurs faux départs ( pas tous les papiers), voire plusieurs actes manqués ( roo zut, là c’est trop tard pour y aller ça va fermer), je ne pouvais plus repousser : il fallait que j’aille perdre mon temps à la préfecture.

Enchantée à l’idée de ce moment oh combien enrichissant je pars donc équipée :  d’un bon bouquin, de mon téléphone et de diverses notes pour préparer quelques billets pour ce blog.

J’avais donc largement de quoi m’occuper pendant l’heure et quart de « poireautage » imposé et je ne me suis pas ennuyée : j’ai eu Minijupe au téléphone, j’ai préparé le billet «  un monde parfait », noté tout ce que je devais absolument faire en ressortant de là et en retrouvant la vraie vie, j’ai grignoté une barre chocolatée pour reprendre des forces, j’avais tout sauf le café !

Et là pendant les 10 dernières minutes d’attente, pendant lesquelles je ne pouvais absolument rien faire de peur de rater l’appel de mon numéro j’ai commencé à fantasmer sur un bon café.

Il faut dire aussi qu’à la préfecture de Chartres, lorsqu’on est appelé au guichet, on pose délicatement ses fesses sur un tabouret en molesquine bleu, et on s’accoude sur un comptoir en bois pour parler à l’agent administratif. La dernière fois que j’avais vu un décor pareil c’était un BAR et on m’avait servi un joli petit expresso.

Il ne m’en fallait pas plus pour commencer à saliver et penser  à cette dose de caféine qui me permettrait certainement d’être performante tout le reste de la journée.

Et du coup lorsque mon tour arriva, je déposais tranquillement ma liasse de documents sur le comptoir en annonçant «  bonjour, je voudrais un café s’il vous plait ».

Ça l’a scotché la jeune femme qui venait juste de reprendre la place d’une personne visiblement irritée  par tous ces individus qui n’avaient pas les bons papiers et lui râlaient dessus !

C’était ma chance, Vanessa ( oui, j’ai demandé son prénom) était toute fraîche, pas encore lassée par une clientèle de malotrus, et ma demande l’a fait marrer !

Je crois qu’elle a bafouillé un truc du genre « mais on n’en a pas »  ce à quoi j’ai répondu en plaisantant «  ah mais si vous ne servez pas de café faut arrêter d’installer les gens sur des tabourets et de les  accouder  à un bar pour vous parler ».

Elle a regardé son poste de travail d’un nouvel œil en me disant qu’elle n’avait jamais remarqué que oui, ça ressemblait bien à un bar de notre côté.

Lorsqu’on s’occupe finalement de mon dossier, il manque un document ! Là j’ai bien failli perdre mon humour car je ne me voyais pas revenir perdre une matinée pour un petit papier de rien du tout mais ouf, compréhensive, Vanessa me dit «  vous n’avez qu’à le remplir sur le côté et revenir entre deux personnes, je vais faire chauffer l’eau ».

Soulagée de savoir que j’allais enfin obtenir la carte grise dont j’aurais du m’occuper fin décembre ( hum j’aime être en règle, c’est juste que je n’ai pas le temps de l’être…) je n’ai pas réalisé tout de suite qu’elle allait réellement me faire un café !

C’est en revenant attendre mon tour derrière l’homme d’affaires horripilé et  suffisant qui remplissait un formulaire, que j’ai compris qu’elle l’avait vraiment fait, lorsqu’elle m’a chuchoté par-dessus lui : «vous prenez du sucre ? »

Un partout, balle au centre, ce coup-ci c’est elle qui m’a scotchée !

J’ai donc terminé les formalités de ma nouvelle carte grise en sirotant un café, lyophilisé certes, mais le plaisir de me faire payer un café à la préfecture l’a rendu absolument délicieux et je suis repartie avec le sourire.

Souriante d’avoir rencontré quelqu’un de sympa dans ce pays où tout le monde boude parce qu’il fait trop froid, trop chaud, y’a de la neige, y’en a pas assez pour skier,  ces fainéant d’instits sont encore en grève, y’a des crottes sur le trottoir etc.

Souriante parce que touchée par ce geste d’une inconnue qui n’était absolument pas obligée de le faire…

Et enfin souriante parce que, qui d’entre vous pourra me dire : « moi aussi je me suis fait payer le café à la préfecture » ?

Une situation un peu cocasse comme je les aime, un petit rien qui relance la bonne humeur…

Je vous souhaite un excellent week-end et plein de petits « riens » pour sourire, rire et aimer !


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