Tag-Archive pour » amour «

Oui je sais, je vous avais promis une photo de Mr Poux parce que le vendredi pour faire  plaisir à Virginie on met un ( ou plusieurs) homme(s) dans notre blog, mais Mr Poux était en déplacement cette semaine et je n’ai donc pas eu l’occasion de lui sauter dessus l’immortaliser en train de se frotter les morpions dans la douche !

Par contre, même en déplacement il arrive encore à me surprendre…

Mercredi midi, je venais de faire lamentablement cramer mes pommes de terre parce qu’on faisait les fous avec les monstroux, nous étions en train d’ouvrir touts les fenêtres pour évacuer la fumée quand le facteur a sonné pour nous livrer un énorme colis. Comme nous n’avions absolument rien commandé je lui demande

- » mais vous êtes sûr que c’est pour moi »

- » Non, c’est pour Monsieur, et apparemment ce sont des fleurs !« 

Interloquée je regarde le nom de l’expéditeur : Jean-Paul machinchose…

-  » Vous êtes en train de me dire qu’un homme envoie des fleurs à mon mari ???« 

Et là, je me suis rendue compte que mon facteur savait sourire, seconde surprise de la journée : je croyais qu’il avait subi une ablation des zygomatiques !

- «  ah mais je ne sais pas moi, vous voyez ça avec lui !« .

Je récupère donc l’énorme colis de 3kilos5 et j’hésite…Ce truc ne m’est pas adressé, mais  si ce sont des fleurs, il faut que je les sorte de là pour les mettre dans l’eau elles ne tiendront jamais jusqu’au retour du Poux. Rien à voir avec ma curiosité légendaire, j’ai ouvert par pure charité pour ces pauvres fleurs !

Et la je découvre 6, non 7, non 8 (HUIT mes amis !!!) bouquets de Mimosa.

Pour réussir à tout sortir du paquet j’ai du monopoliser les bras des monstroux, et là j’ai été assaillie par un énorme doute : ça doit être un truc pour son boulot, il va offrir un bouquet de mimosa à chaque membre de son équipe… En même temps si ça n’est pas pour moi, alors que j’adore le Mimosa, c’est dégueu de le faire livrer ici !

J’envoie donc un sms à mon Poux en espérant qu’il soit joignable et pas en plein « meeting »…

 » Tu veux ouvrir un commerce de Mimosas ? »

Réponse :  » pourquoi y’en a trop ? kisses ! »

Hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii c’est pour moi, mon coeur chavire, il m’a fait livrer des fleurs, ce n’est même pas mon anniversaire, une date spéciale, rien !

Mais alors, si ça se trouve, il m’aime encore un peu malgré notre vie de dingues, le fait qu’on soit plus des colocataires que des amants parce qu’il bosse constamment, malgré nos rares conversations d’adultes parce qu’il y a toujours un ou deux monstroux entre nous…

Nan, en fait c’est un truc pour m’attendrir afin que je refuse le super job qu’on m’a proposé et qui va induire quelques changements plutôt drastiques dans notre vie…

Ou alors il a un truc à se faire pardonner… arghhh que va-t-il m’annoncer encore ? Il va partir trois mois en Papouasie ?

Vous remarquerez mon optimisme habituel… Impossible de me réjouir complètement, depuis janvier 2010 je m’en suis tellement pris plein la tête à tous les niveaux ( santé, enfants, famille, couple) que je ne parviens même plus à apprécier une chose simple sans attendre le coup de bâton qui va avec !

Mais là, c’était juste comme ça, parce qu’il s’est souvenu que je lui avais dit que chaque année, même lorsque j’étais archi-fauchée, je m’offrais un bouquet de Mimosa, que c’étaient les seules fleurs que j’achetais… Il n’y en a pas dans notre région ( à part du blé et du colza y’a pas grand chose dans la beauce…) alors il a trouvé un site de vente directe mais il ne s’est pas rendu compte que 3kg 5 de Mimosa ça faisait énorme !

Du coup, tous les vases de la maison sont réquisitionnés et j’ai même du utiliser le seau de livraison parce que je n’avais plus de place ailleurs…

Et vous ? Il vous surprend encore votre chéri ?

Rendez-vous sur Hellocoton !

illustration de Marlène : http://alotoftralala.over-blog.com/

Elle regardait par la fenêtre l’horizon presque aussi sombre que son avenir. Songeuse, elle comptait les buildings comme s’ils représentaient ses mauvais choix, ses erreurs, en attendant le retour de ses garçons.

Dix ans plus tôt, sans éclats, sans guerre, elle avait quitté leur père, non pas parce qu’ils ne s’entendaient plus, mais parce qu’ils étaient devenus deux bons amis en colocation. A l’époque elle était encore presque jeune et ne voulait pas renoncer à cet amour dont on lui avait rebattu les oreilles depuis son enfance.

Du jour au lendemain elle avait tout remis en question, leur complicité n’était  plus suffisante, et son quotidien de femme au  foyer lui était devenu insupportable. Pourtant, adolescente, elle s’était bien juré de ne jamais être «  femme au foyer », elle aurait une grande carrière, serait libérée, indépendante, très certainement une auteure célèbre…

En attendant d’être célèbre, elle gagnait sa vie en enseignant, et puis son premier fils était arrivé, si petit, si beau mais si fragile qu’il lui aurait été insupportable de le confier à quelqu’un d’autre. Ils en avaient discuté, ils avaient fait les comptes et décidé qu’elle resterait avec lui à la maison, au moins la première année, et puis ça n’était de toute façon pas «rentable » pour les quelques sous qu’elle ramènerait une fois la nounou et les impôts déduits.

Elle avait été si heureuse de pouponner, de s’occuper de son bébé (qui bien sûr était le plus beau, le plus intelligent et le plus éveillé des bébés), qu’elle en avait totalement oublié cette promesse qu’elle s’était faite. Elle était tellement épanouie dans son rôle de «Maman dévouée » que dans la foulée, ils avaient fait un second bébé. Que du bonheur ce bébé aussi, enfin du bonheur et beaucoup de couches, de vomis, de linge à trier, de menus équilibrés à préparer…

Finalement elle n’avait jamais repris le travail et malgré le travail acharné de son époux, son poste à « responsabilités », les fins de mois étaient difficiles, le budget serré. Oubliés les restos romantiques, les soirées ciné, les sorties au musée. Les expéditions ne concernaient plus que la halle aux chaussures parce que le petit dernier avait encore des baskets troués, ou l’hypermarché du coin pour remplir ce frigo dont elle ne supportait plus la vue.

Monsieur passait ses week-ends à travailler, toujours un peu plus, elle passait ses semaines à discipliner ses garçons, à faire « tourner la maison ». Les journées s’enchainaient, se  ressemblaient dans leur morosité : « ne pas oublier le rendez-vous du grand chez le dentiste », «  penser à faire livrer du bois »…

Alors seulement, elle s’était souvenue  que la vraie vie ce n’était pas ça, que la vie dont elle avait rêvée, si elle comportait effectivement une famille, ne consistait pas à s’oublier, à être seulement la «  maman de », la «  femme de »…

Un soir de décembre, elle avait dit «  STOP » : stop à cette vie de dévouement étouffant, stop à cette vie sans plaisir, sans saveur, sans passion. Elle avait annoncé à son époux qu’elle le quittait, qu’elle ne voulait plus être l’épouse de son meilleur ami mais d’un amant qui la séduirait, dans les yeux duquel elle lirait du désir et non pas une vieille tendresse rance et coutumière.

Bien évidement il l’avait très mal pris ! D’après lui, elle était surement malade, dépressive, pour ne pas supporter cette routine qui convient à tant de familles. Il lui avait rendu sa liberté en lui assurant qu’elle était trop exigeante, qu’elle ne trouverait jamais ce qu’elle cherchait.

Et finalement il avait surement raison, elle s’était installée dans un petit appartement avec les garçons et vivotait péniblement du fruit  de ses traductions. Elle avait bien vite compris que 10 ans « au foyer » c’est la mort du CV et que les employeurs, déjà réticents à engager une femme, multipliaient les excuses pour ne pas recruter une « mère célibataire »…

Les garçons avaient très mal vécu cet éclatement familial et lui faisaient payer maintenant. Chaque week-end chez leur père était «  génialissime » «  top cool », ils revenaient systématiquement avec de nouveaux jouets, gadgets électroniques. Ils étaient devenus des ados ingrats et machos qui ne comprenaient pas qu’elle exige qu’ils participent («  chez Papa on ne fait rien, et  y’a une femme de ménage »), qu’elle ne veuille pas leur offrir les dernières baskets à la mode ou encore qu’elle les « persécute » avec son obsession des économies d’énergie.

Elle n’avait même pas de quoi les emmener en vacances, mais peu importe, puisque leur père, lui, les emmenait au ski tous les hivers et au club Med chaque été.

Son regard perdu sur les immeubles, elle se demandait comment elle allait réussir à se payer une nouvelle voiture, puisque l’actuelle, récupérée après le divorce passait désormais plus de temps chez le garagiste que dans sa rue…

Et puis elle vit arriver son mari, bel homme à la chevelure maintenant plus salée que poivrée, plongé dans ses pensées, son attaché case à la main…

Elle avait eu raison de se taire dix ans plus tôt, certes ils vivaient comme deux bons amis et la routine n’était guère plus folichonne maintenant que les enfants avaient grandi, mais avec un peu de chance, elle irait se pavaner au club Med cet été…

* Ce texte est ma participation au 5ème jeu d’écriture organisé par Lizly à partir d’une illustration de Marlène

* toute ressemblance avec des personnes existant ou ayant existé est bien évidemment purement fortuite… et regrettable :-)

Rendez-vous sur Hellocoton !

Avertissements :

- Toute ressemblance avec des personnes existant ou ayant existé est bien évidemment purement fortuite

- Ce texte n’est PAS autobiographique, juste le fruit de mon imagination

Le voyage de noces

Kawaï est l’une des plus belles îles du monde, elle avait pu le constater lors des 45 mn de survol de l’île en hélicoptère qu’ils s’étaient offert à leur arrivée.

Heureusement qu’ils avaient réservé ce magnifique tour dès le premier jour car depuis elle avait bêtement perdu une, puis deux de ses lentilles de contact dans la piscine du palace où ils passaient leur voyage de noce.

Le plus ennuyeux c’est qu’elle avait oublié sa paire de lunettes à Paris dans l’euphorie du départ au lendemain de leur mariage.

Depuis elle vivait dans le flou le plus complet et son mari devait souvent l’aider pour qu’elle ne fasse pas de chute ou qu’elle ne prenne pas la mousse à raser pour la crème solaire. Ces petits inconvénients ajoutaient à leur complicité, il était ravi de l’aider, de la guider et elle en rajoutait car elle adorait qu’il s’occupe ainsi d’elle.

Au début de l’après-midi du troisième jour, les nombreux cocktails bus directement dans la piscine, le savoureux et copieux déjeuner qu’ils venaient de terminer et la chaleur étouffante étaient autant de bonnes raisons pour un repli dans la fraicheur de la chambre pour une petite sieste, réparatrice ou non… Après tout, ils étaient en voyage de noces.

Son mari avait donc rejoint la chambre, elle terminait son café en profitant du cadre magnifique puisqu’elle ne pouvait bien évidemment pas lire le roman qu’elle avait amené.

Lorsqu’elle arriva dans le couloir, elle vit tout de suite que la porte était entrouverte. Elle pénétra doucement dans leur nid d’amour plongé dans la pénombre et constata que son tout nouvel époux dormait déjà.

« Impossible qu’il dorme déjà » se dit-elle en entreprenant de le réveiller de la plus agréable des manières.

Elle commença  par le caresser  délicatement puis beaucoup plus précisément et fermement. Elle s’aida de la chaleur de sa bouche et quand elle obtint la rigidité voulue elle s’assit sur lui. Définitivement réveillé, son mari grommela quelque chose qu’elle ne comprit pas et s’empara de ses seins, les soupesant, les caressant comme un enfant devant un nouveau jouet.

Elle jouait sur lui, alternant les mouvements rapides et lents lorsque soudain il la saisit par les hanches pour accélérer  la cadence.

Elle eut un premier orgasme et lorsqu’il la retourna pour la dominer à son tour, elle en eut un second.

Ses mains étaient larges, chaudes, douces, sûres d’elles et expertes pour augmenter son plaisir. Quand il passa sa tête entre ses cuisses pour s’aider de sa langue, elle soupira d’aise.

JAMAIS il ne lui avait fait cet effet là, c’était pourtant un amant généreux mais là, il se surpassait, elle en avait des frissons de plaisir, elle haletait pour réprimer son envie de crier et pour calmer son cœur affolé.

Il l’incita à remonter sur lui, cette fois-ci en lui tournant le dos et malgré sa surprise elle adora qu’il la taquine un peu partout avec ses doigts…

Ils continuèrent leurs ébats encore un bon moment avant que, à bout de souffle et de plaisir elle ne hurle son prénom.

-          « moi c’est henry »

-           « !!!!! »

Tétanisée elle se redressa immédiatement, ouvrit les rideaux et constata sa bévue : elle s’était trompée de chambre… Et au vu des derniers événements elle savait maintenant qu’elle s’était certainement trompée aussi de mari !

A moins qu’elle n’ait déjà trouvé un amant…

Rouge de honte et à peine rhabillée elle s’enfuit dans le couloir où elle tomba nez à nez avec son mari, le vrai, qui lui dit en plaisantant :

-          «  ah tu es là, je commençais à me demander si tu n’étais pas partie avec un autre ! »

-          OUPSSSSSSSS

Rendez-vous sur Hellocoton !

Petit dialogue qui en dit long…

Ami : Je ne suis pas marié, je préfère rester amoureux si tu vois ce que je veux dire…

Lui : Ah bon parce qu’il fallait être amoureux pour se marier ?

Elle : Mais non mon chéri, pas lorsqu’on se marie juste pour payer moins d’impôts…

Lui : OUF !

Retrouvez les deux premiers rounds : ici et

Rendez-vous sur Hellocoton !

Du temps de nos parents, une fois marié, il ne restait plus que nos souvenirs, voire nos regrets. Souvenirs  des rencontres qu’on avait faites  avant de sauter le pas, ou avant d’être mariée d’office avec LE jeune homme qui convenait à la famille. Souvenir d’un regard furtif, d’un coup de foudre non poursuivi, d’un bon ami qui aurait pu devenir un bon mari… et là, commence la danse des  si…

Quand les habitudes et  la routine ont progressivement eu raison des petits gestes de séduction des premières années ( mois ?) on s’évade dans nos pensées et  on imagine : Et si…. Et si…

On regarde notre conjoint, l’embonpoint est là, la calvitie est naissante voire bien installée, et surtout on connait maintenant parfaitement les défauts de cet individu qu’on avait choisi plutôt qu’un autre.

Quelle femme ne s’est pas souvenue un jour de ce jeune homme croisé sur le quai d’une gare, de cet ami fidèle qui n’avait jamais dépassé le stade platonique  en se demandant : et si j’étais partie avec lui ?  Et si je l’avais choisi lui pour être le père de mes enfants ? L’homme de ma vie ?

Pour notre génération un peu plus délurée, il y a souvent plus d’ex dans notre passé et donc plus de souvenirs et de questionnements, mais les souvenirs sont trompeurs car si l’on constate chaque jour la décrépitude l’empâtement de notre conjoint nos ex, eux, restent dans notre mémoire tels qu’ils étaient à 17 ans.  Bien évidement, à côté d’un ado tout frais, sans autre souci que «  où faire la fête ce soir ? »,  l’époux en question même très bien conservé et bourré de qualité ne fait pas le poids !

Le pire c’est lorsqu’on a  changé de région ou de pays, on n’a alors aucune chance de croiser l’ex idéalisé à la boulangerie, accompagné de sa marmaille bien évidement moins éveillée, belle, intelligente etc. que la notre… L’ex reste donc bloqué à 17, 20 ou même 25 ans, muni de tous ses cheveux et de toutes les qualités qu’on veut bien lui accorder dans le bénéfice du doute !

C’est là que l’on peut remercier  internet et ses nombreux réseaux sociaux,  copains d’avant, trombi et même Facebook de remettre les choses à leur place ! Et non messieurs dames, facebook ne sert pas qu’à faire des jeux débiles et à se faire piquer toutes ses informations personnelles par les spammeurs, ça sert aussi à retrouver ses ex dans toute la non-splendeur de leurs  vies d’adultes.

Je vois déjà M.Kine pointer le bout de son nez pour dire «  Tiens Béalapoizon se croit encore parfaite ». Que Nenni ma bonne dame, je suis parfaitement consciente d’avoir pris un sacré coup de vieux, je suis une éternelle insatisfaite concernant ma vie et ce que j’en fais, une éternelle complexée aussi…

Mais sincèrement, retrouver quelques ex sur facebook m’a offert de bons moments de franche rigolade.  Entre celui qui m’avait surnommé la grosse parce que j’avais quelques rondeurs ( Super Copine dirait des formes et toc) et qui ressemble maintenant beaucoup plus à un bidibule qu’à un «  boys band ».  Celui qui était tellement coureur qu’il court toujours à presque quarante ans.

Et la cerise sur le gateau, THE EX qui a tellement fait battre mon petit cœur qu’il l’a presque totalement détruit en partant, celui-ci n’a pas changé, veuillez comprendre ici : pas évolué.  Il écrit des phrases incompréhensibles  dans un français qui n’appartient qu’à lui, la plupart du temps il s’est défoncé avec des substances illicites et se croit philosophe en postant des dictons à deux balles…  Alors oui, il a gardé ses beaux yeux bleus, il a surement mieux vieilli que moi physiquement mais grâce à facebook je peux dire OUF !

OUF, je n’ai pas réussi à le garder !

Ouf bien plus tard j’ai rencontré Mr Poux qui a la tête sur les épaules, que je comprends systématiquement quand il s’exprime ( et pourtant c’est un scientifique ), qui a énormément d’humour et me fait rire chaque jour. Qui me stimule intellectuellement, me soutient dans mes projets, mes rêves et mes désillusions.  Et ce qui ne gâche rien il est resté bel homme, sur lui les tempes grisonnantes sont absolument charmantes, l’embonpoint confortable et puis ses  yeux marrons ne regardent que moi !

Mince alors, mais sur qui vais-je bien pouvoir fantasmer quand il m’aura énervée ( si si ça lui arrive quand même ) ???

Rendez-vous sur Hellocoton !
Categorie: Non classé, souvenirs  Tags: ,  20 Commentaires
Mais qu’est-ce qui m’a pris d’écrire  » fin du round 1″… j’aurais du me douter que certaines fidèles lectrices aux esprits aussi tordus que le mien réclameraient immédiatement la suite! Suite que je n’avais absolument pas prévu d’écrire…

Donc pour calmer la foule en délire ( trois personnes c’est déjà une petite foule… SI !), here is the round two :(Edit de l’après-midi : Océane a rejoint la foule en délire, nous en sommes donc à 4 esprits tordus )

- Comment ça refaire ta vie ? Tu as DEJA pensé à refaire ta vie ?

- Ça m’est arrivé oui
  -  Mais enfin, ça marche bien nous deux, qu’est-ce qui ne va pas ? Pourquoi tu penses à des trucs pareils ?
- Oui oui tout va bien…….. pour le MOMENT…
- COMMENT ça pour le moment ?
(voix de pédagogue patiente)
-      – Écoute mon chéri… tous les vins ne se bonifient pas en vieillissant, les hommes c’est pareil, y’en a qui tournent mal, qui s’encroutent, se relâchent sous prétexte qu’ils sont mariés/casés…
- Tu trouves que je me relâche ?
(voix qui dissimule fort mal l’ironie)
- Oh non mon chéri, tu progresses chaque jour (à mon contact), la preuve : hier tu as emmené les enfants à l’école   SANS prendre le GPS ! Non vraiment je te félicite !
Rendez-vous sur Hellocoton !

- Chéri, j’arrive de chez la gynéco, comme j’ai dépassé les 35 ans et que je suis ( toujours, hiccc) fumeuse elle refuse de me donner la pilule

–   – Ah ! ( ton laconique, regard toujours fixé sur son écran d’ordinateur).
–   – Donc, j’ai pensé à une solution pour qu’on puisse tout de même faire nos petits calins sans stress…
–   – Hum… ( toujours laconique, pianote sur son clavier)
–   – Je t’ai pris RV pour une vasectomie !
--HEIIIIIIIIIIIIIIIINNNNNNNNNNN ? ( purée quand même ce qu’il ne faut pas faire pour obtenir l’attention de nos chéris ces jours-ci !)
–  –   Oui, j’ai bien réfléchi, c’est la meilleure solution !
–  – Mais pourquoi tu ne le fais pas toi ?
-( voix et air de blonde !) Mais mon chéri, la vasectomie c’est que pour les garçons!
–    – PFFF prends moi pour un con, je sais, je parlais de te faire ligaturer les trucs quoi… ( on remarque la grande patience de l’homme alors qu’on lui parle gentiment d’un sujet important pour notre couple)
- –      – Ahh oui, alors j’y ai bien pensé, mais ensuite je me suis dit que si on refaisait notre vie chacun de notre côté, de nous   deux c’est tout de même moi qui aurais le plus de chance  de rencontrer quelqu’un et d’avoir éventuellement envie de  faire un autre enfant !
Fin du premier Round !
Rendez-vous sur Hellocoton !
Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...