Archive pour la Catégorie »Non classé «

Qu’il était doux ce lundi matin où les monstroux avaient rejoint leur école, le  Poux son bureau, j’étais enfin seule avec mon aspirateur mes projets pour la semaine. J’appréciais le calme de la maison, le fait de pouvoir commencer quelque chose en étant sûre de pouvoir le terminer sans m’interrompre pour arbitrer une dispute entre monstroux, débattre avec Petit Monstrou de la possible apparition d’un volcan dans notre jardin ( son rêve) ou réparer un playmobil sauvagement  décapité.

J’avais même prévu  de faire des cartes de vœux, des vraies en papier, écrites au stylo à plume et affranchies par un timbre plutôt qu’un clic.

Jusqu’à 14h15 ce même jour…

Driiiiiiiiiiiiing

«  Allo Mme Poizon ? C’est l’école primaire… »

( Merde, il est arrivé un truc à Grand Monstrou, ils me l’ont abîmé, il va falloir le recoudre … mon cœur bat la chamade)

«  Votre fils se plaint du ventre, sa maîtresse a préféré ne pas l’emmener en sport, pourriez-vous venir le chercher ? »

«  J’arrive tout de suite »

( OUF il n’a rien, ARGHHH finie la tranquillité mais à ce moment là je ne réalise pas totalement, mon bébé est malade, je ne pense qu’à aller le chercher pour le réconforter, le chouchouter et le soigner)

Il est tout blanc mon monstroux, tout patraque et, dès notre arrivée, à la maison il se rue aux toilettes où il restera une demi-heure à se vider dans une odeur immonde capable de faire fuir toute une famille de putois ou de faire totalement paniquer la CIA et le FBI réunis pour cause de forte  présomption d’attaque bactériologique.

Tout en battant mon record d’apnée, je lui prépare un cocktail chimique destiné à le soulager et à enrayer cette putride diarrhée qui va finir par faire choir la peinture des murs.

Il sort enfin, soulagé, libéré et me dit «  c’est chouette d’être tous les deux on va pouvoir JOUER ! »

Et depuis lundi 15h00…on JOUE !

Il y a d’abord eu les parties de Memory pendant lesquelles je me suis rendue compte que mes neurones  n’étaient plus tout frais. J’étais une championne de Memory quand j’étais gamine, mais là je me fais battre à plate couture … Est-ce le fait que mon esprit divague en pensant à tout ce que j’avais prévu de faire, à tous ces inoubliables billets que j’aurais pu ECRIRE ?

J’ai mis ma piètre performance sur le dos du jeu dont le thème est « cars » et pris le prétexte  que les voitures ce n’est vraiment pas mon truc, mais même en changeant de mémory  je n’ai rien pu faire contre l’esprit tout neuf de Grand Monstrou.

En même temps, mieux valait que je perde car depuis que nous sommes passés aux petits chevaux, Uno et autres réjouissances  du même genre,  si  jamais je gagne c’est le drame ! ( Si quelqu’un sait m’expliquer comment on peut s’assurer de perdre aux petits chevaux, je suis preneuse !)

Le lendemain, j’ai essayé de positiver, j’allais profiter de cette journée seule avec mon grand pour faire plein d’activités que nous ne pourrions  pas faire avec son petit frère, mode : «  mère-parfaite » ON,  nous allons :

-          Enfin pouvoir terminer le tableau-puzzle commencé pendant les vacances

-          Jouer au jeu tout en anglais que le Père-Noël à amené

-          Relire à deux voies les histoires qu’il préfère.

-          Etc,etc.

Mais là, après trois jours de dévouement maternel je n’en peux plus !

Je ne veux plus entendre parler de peinture, d’autocollants ou de devinettes.

J’ai fais des cauchemars de memory toute la nuit

Je VEUX retrouver ma vie d’adulte !

L’avantage que ça soit Grand Monstrou plutôt que  Petit Monstrou  qui reste à la maison c’est qu’il est plus autonome.

Je peux m’échapper 5 mn dans le garage pour prendre ma dose de nicotine sans trembler à l’idée de ce qu’il va démonter/décorer/détruire ou en me demandant quelle cascade il va inventer.

Et puis Grand  Monstrou aime la télé  et du coup moi aussi, alors que d’habitude je limite au maximum l’exposition aux programmes télés, ce matin je craque…

«   Mon chéri, ça te dirait de regarder un film ? »

«  là ? ce matin ? je croyais que tu n’aimais pas qu’on regarde la télé le matin ? »

«  heuuu…mais aujourd’hui c’est exceptionnel, Maman a du travail  ( et surtout Maman veut aller pleurer sur son blog que tu la rends dingue avec tes activités manuelles…)

Alors oui, il est 10h31, mon fils est devant «  moi, moche et méchant » et je savoure le fait qu’il ne m’interpelle plus toutes les 30 secondes pour me demander mon avis ou me donner le sien sur un sujet aussi critique que le collage de gommette sur la droite ou la gauche…

Jetez-moi des pierres si vous le voulez mais SAUVEZ-MOI d’une 152ème partie de Memory !

Rendez-vous sur Hellocoton !

Un de mes meilleurs amis devrais-je même dire !

j’ai commencé à utiliser les services du docteur Placébo lorsque j’étais animatrice en CLSH (Centre de Loisirs Sans Hébergement). Je m’occupais du groupe des 7-12 ans ( oui je sais, c’est n’importe quoi ce groupe, il y a un monde entre un enfant de 7 ans et un pré-ado de 12 ans mais la direction n’avait pas l’air de le savoir !) et j’avais quelques petites «  Nenettes » souvent atteintes de «  mal au ventre », « mal à la tête » ( et oui ! déjà !).

Bien souvent c’était surtout une question d’état d’esprit : l’activité du jour ne plaisait pas, on s’était disputé avec sa meilleure copine, ou bien on avait juste un ptit coup de cafard, une envie de se faire chouchouter et PAF… le vilain mal frappait !

Bien entendu nous n’avions pas le droit de donner de médicaments, sauf pour une forte fièvre en attendant l’arrivée des parents, la seule solution était d’attendre que ça passe ou justement , d’appeler les parents.

J’ai bien du me faire avoir trois ou quatre fois, et déranger les parents pour de fausses maladies jusqu’à ce que je trouve LA solution grâce à mon ami le docteur PLACEBO ! Lorsqu’on m’annonçait d’une voix plaintive associée à un air de chien battu, un mal de tête ou de ventre, je proposais mon remède miracle que je préparais loin des petits yeux dans la cuisine du centre.

Je remplissais un demi-verre d’eau puis je revenais dans la salle des 7-12 avec le sucre en poudre et une cuillère. J’annonçais bien haut que le médicament étant très fort et amer, j’allais ajouter du sucre dedans pour changer le goût.

Mon ou ma petit(e) malade avalait donc un verre d’eau sucrée ( bien souvent en faisant la grimace histoire de bien prouver aux autres que OUI le médicament était amer) et dans 95% des cas, en moins de 5mn le problème était réglé. Pour les 5% restants, je n’avais plus qu’à appeler les parents !

C’était imparable : ça marchait à tous les coups, à condition, bien sûr, de s’assurer qu’il n’y a aucun enfant diabétique dans le groupe.

Tout le monde y gagnait, l’enfant en question se faisait un peu chouchouter et avait en prime un peu d’eau sucrée, je passais pour une experte en  médecine ( je l’ai su quand des enfants de l’autre groupe sont venus me demander mon « médicament ») ,et surtout on ne se faisait plus engueuler par les parents parce qu’ils n’avaient pas le temps/l’envie de venir récupérer leur progéniture avant l’heure.

Bien entendu j’ai appliquée la même méthode avec les monstroux, mais j’ai d’abord utilisé l’effet placébo des granulés d’arnica  parce que petits les bobos étaient plus externes, rond et gonflés qu’internes et simulés !

Loin de moi l’idée de dire que les granulés d’arnica-montana n’ont aucun effet curatif (en même temps y’a rien de prouvé hein…) mais ce que j’apprécie surtout c’est l’effet psychologique ! Trois petits granulé sucrés à sucer, une petite plaisanterie rituelle sur le fait qu’il ne FAUT PAS CROQUER ( et évidemment quelque soit le monstroux « cabossé » il croque en se marrant) et hop les grosses larmes disparaissent même si la bosse est toujours là.

Dans le même genre, mon amie Cécile me racontait que sa voisine, lasse d’entendre sa fille se plaindre d’un mal des transport qui ne la prenait que lorsqu’elle s’ennuyait la faisait voyager avec un pansement collé sur le nombril. La gamine persuadée de l’efficacité du traitement n’a plus jamais dit «  j’ai mal au cœur » histoire de faire arrêter la voiture et de prendre l’air.

Le hic : ça ne marche pas sur ces adorables enfants qui inondent la banquette arrière d’un vomi gluant et odorant dès le premier virage !

Le hic pour Cécile : son fils veut lui aussi un pansement sur le nombril pour aller chez Mémé Kine, sinon «  c’est sûr il va vomir ».

Sinon, pour les grosses bosses, les hématomes  je laisse mon ami Placebo de côté et j’appelle mon grand pote : SPIDERMAN !  Parce qu’il n’y a rien de tel qu’un peu de glace pour éviter qu’une bosse ne gonfle trop et parce que bon, quand même, il faut l’avouer, se faire soigner par spiderman en personne ça en jette un max !


J’ai ramené ça l’an dernier des USA ( ce qui ne veut pas dire qu’il n’y en a pas en France) et entre spiderman et les granulés : on gère mieux les bobos !

Et comme c’est bientôt Noël et que vous avez été extrêmement sages cette année (enfin pas toutes, mais j’ai les noms des rebelles !) je vous propose de gagner un pack frais spiderman pour les pirates et un pack frais «  princesses de disney » pour les demoiselles que j’ai ramené moi-même avec ma ptite valise de Los Angeles.

Kékifofaire pour gagner ?

Il suffit de me dire par mail à vivelespestes@laposte.net lequel de mes monstroux a pour surnom « Pierre Richard ». Un jeu d’enfant pour celles qui me lisent régulièrement et pour les nouvelles arrivantes, il y a un outil de recherche la-haut, dans le stylo. ( édit de 10h44 : précisez moi si vous jouez pour les princesses ou pour spiderman !)

Vous pouvez bien sûr me laisser un ptit commentaire pour me dire  que je suis belle quelles sont vos astuces pour gérer les bobos.

Vous pouvez aussi relayer sur twitter et facebook par pure générosité, ça ne comptera pas en plus, ce concours n’étant sponsorisé que par moi, je préfère garder les blogueuses et les non blogueuses à égalité !

Tirage au sort le dimanche 12 décembre. C’est à vous !

Rendez-vous sur Hellocoton !

illustration de Marlène : http://alotoftralala.over-blog.com/

Elle regardait par la fenêtre l’horizon presque aussi sombre que son avenir. Songeuse, elle comptait les buildings comme s’ils représentaient ses mauvais choix, ses erreurs, en attendant le retour de ses garçons.

Dix ans plus tôt, sans éclats, sans guerre, elle avait quitté leur père, non pas parce qu’ils ne s’entendaient plus, mais parce qu’ils étaient devenus deux bons amis en colocation. A l’époque elle était encore presque jeune et ne voulait pas renoncer à cet amour dont on lui avait rebattu les oreilles depuis son enfance.

Du jour au lendemain elle avait tout remis en question, leur complicité n’était  plus suffisante, et son quotidien de femme au  foyer lui était devenu insupportable. Pourtant, adolescente, elle s’était bien juré de ne jamais être «  femme au foyer », elle aurait une grande carrière, serait libérée, indépendante, très certainement une auteure célèbre…

En attendant d’être célèbre, elle gagnait sa vie en enseignant, et puis son premier fils était arrivé, si petit, si beau mais si fragile qu’il lui aurait été insupportable de le confier à quelqu’un d’autre. Ils en avaient discuté, ils avaient fait les comptes et décidé qu’elle resterait avec lui à la maison, au moins la première année, et puis ça n’était de toute façon pas «rentable » pour les quelques sous qu’elle ramènerait une fois la nounou et les impôts déduits.

Elle avait été si heureuse de pouponner, de s’occuper de son bébé (qui bien sûr était le plus beau, le plus intelligent et le plus éveillé des bébés), qu’elle en avait totalement oublié cette promesse qu’elle s’était faite. Elle était tellement épanouie dans son rôle de «Maman dévouée » que dans la foulée, ils avaient fait un second bébé. Que du bonheur ce bébé aussi, enfin du bonheur et beaucoup de couches, de vomis, de linge à trier, de menus équilibrés à préparer…

Finalement elle n’avait jamais repris le travail et malgré le travail acharné de son époux, son poste à « responsabilités », les fins de mois étaient difficiles, le budget serré. Oubliés les restos romantiques, les soirées ciné, les sorties au musée. Les expéditions ne concernaient plus que la halle aux chaussures parce que le petit dernier avait encore des baskets troués, ou l’hypermarché du coin pour remplir ce frigo dont elle ne supportait plus la vue.

Monsieur passait ses week-ends à travailler, toujours un peu plus, elle passait ses semaines à discipliner ses garçons, à faire « tourner la maison ». Les journées s’enchainaient, se  ressemblaient dans leur morosité : « ne pas oublier le rendez-vous du grand chez le dentiste », «  penser à faire livrer du bois »…

Alors seulement, elle s’était souvenue  que la vraie vie ce n’était pas ça, que la vie dont elle avait rêvée, si elle comportait effectivement une famille, ne consistait pas à s’oublier, à être seulement la «  maman de », la «  femme de »…

Un soir de décembre, elle avait dit «  STOP » : stop à cette vie de dévouement étouffant, stop à cette vie sans plaisir, sans saveur, sans passion. Elle avait annoncé à son époux qu’elle le quittait, qu’elle ne voulait plus être l’épouse de son meilleur ami mais d’un amant qui la séduirait, dans les yeux duquel elle lirait du désir et non pas une vieille tendresse rance et coutumière.

Bien évidement il l’avait très mal pris ! D’après lui, elle était surement malade, dépressive, pour ne pas supporter cette routine qui convient à tant de familles. Il lui avait rendu sa liberté en lui assurant qu’elle était trop exigeante, qu’elle ne trouverait jamais ce qu’elle cherchait.

Et finalement il avait surement raison, elle s’était installée dans un petit appartement avec les garçons et vivotait péniblement du fruit  de ses traductions. Elle avait bien vite compris que 10 ans « au foyer » c’est la mort du CV et que les employeurs, déjà réticents à engager une femme, multipliaient les excuses pour ne pas recruter une « mère célibataire »…

Les garçons avaient très mal vécu cet éclatement familial et lui faisaient payer maintenant. Chaque week-end chez leur père était «  génialissime » «  top cool », ils revenaient systématiquement avec de nouveaux jouets, gadgets électroniques. Ils étaient devenus des ados ingrats et machos qui ne comprenaient pas qu’elle exige qu’ils participent («  chez Papa on ne fait rien, et  y’a une femme de ménage »), qu’elle ne veuille pas leur offrir les dernières baskets à la mode ou encore qu’elle les « persécute » avec son obsession des économies d’énergie.

Elle n’avait même pas de quoi les emmener en vacances, mais peu importe, puisque leur père, lui, les emmenait au ski tous les hivers et au club Med chaque été.

Son regard perdu sur les immeubles, elle se demandait comment elle allait réussir à se payer une nouvelle voiture, puisque l’actuelle, récupérée après le divorce passait désormais plus de temps chez le garagiste que dans sa rue…

Et puis elle vit arriver son mari, bel homme à la chevelure maintenant plus salée que poivrée, plongé dans ses pensées, son attaché case à la main…

Elle avait eu raison de se taire dix ans plus tôt, certes ils vivaient comme deux bons amis et la routine n’était guère plus folichonne maintenant que les enfants avaient grandi, mais avec un peu de chance, elle irait se pavaner au club Med cet été…

* Ce texte est ma participation au 5ème jeu d’écriture organisé par Lizly à partir d’une illustration de Marlène

* toute ressemblance avec des personnes existant ou ayant existé est bien évidemment purement fortuite… et regrettable :-)

Rendez-vous sur Hellocoton !

Ce week-end nous étions dans le Nord ( brrrr) chez Belle-Maman. Les monstroux ont  retrouvé là-bas leur grand cousin ( un vieux de 13 ans), et surtout leur  » petite » cousine du même âge que Petit Monstrou.

La petite était ravie de leur montrer sa chambre qu’ils ont littéralement dévastée pour découvrir TOUS les jouets. S’ils ont joué sans problème avec la cuisinière et la dînette, quand la miss à sorti ses bébés, Grand Monstrou a été catégorique dans son refus de langer le baigneur tout de rose vêtu : « c’est un truc de fille ! »

Mais quand la puce à sorti sa console MobiGo toute rose, ça ne les a pas gênés du tout, ils se sont assis tous les trois par terre, silencieux, concentrés sur les aventures de la fée Clochette ( jeu fourni avec la MobiGo rose) sans même râler que c’était un jeu de  » fille ».

Je suis déjà une grande fan des jeux éducatifs VTech ( Grand Monstrou a déjà plein de jeux éducatifs de chez eux dont un ordinateur « cars » qu’il appelle son  » portable ») mais là j’ai été scotchée par l’engouement général pour cette console éducative !

Que la cousinette soit fan c’est tout  à fait normal, elle vient juste de l’avoir pour son anniversaire, elle maîtrise déjà parfaitement la plupart des jeux de son âge ( et se risque même à des jeux un peu plus compliqués par rapport à son niveau scolaire).

Que Grand monstrou soit enthousiasmé ne m’a absolument pas étonnée, ça fait déjà deux ans qu’il me réclame une console, en plus celle-ci a un écran tactile pour faire comme les grands ET un clavier coulissant pour frimer devant les deux autres parce qu’il sait déjà écrire.

Mais là où je suis conquise c’est que petit monstrou qui n’a jamais accroché avec les ordinateurs de son frère a réclamé son tour à grands cris et je me suis rendue compte que ce petit « cochon » connaissait parfaitement toutes ses lettres ( alors qu’il ne veut jamais répondre si on lui demande ) et savait même résoudre de petites additions !

Quand je pense que j’ai mis 6 mois à me faire à mon écran tactile de téléphone alors qu’en 10 mn mes deux monstroux maitrisaient parfaitement le déplacement des personnages sur leur écran j’ai un peu honte… ( mais bon ils ont des petits doigts… on va dire ça!)

Le seul hic, c’est qu’il n’y avait qu’une MobiGo pour trois enfants mais ils ont été étonnamment patients et respectueux du tour de l’autre, et vu le temps du lundi matin, j’étais ravie qu’ils soient dans le salon plutôt que de réclamer un foot sous la pluie. Et quand leur oncle a branché la console sur son ordinateur pour télécharger plus de jeux sur le site VTech il s’est automatiquement transformé en dieu vivant , super héros plus fort que tous les supers héros réunis !

Pendant les 450 km du retour je n’ai pu m’empêcher de penser que le trajet paraîtrait moins pénible pour tout le monde, si mes deux monstroux étaient en train de faire tranquillement des jeux éducatifs sur leur console MobiGo au lieu d’avoir un énorme sac de jouets tous plus encombrants les uns que les autres entre les deux siège et de réclamer systématiquement celui que l’autre vient de choisir !

Au 127ème  » On est bientôt arrivés ? » j’ai fait moi-même une lettre au Père-Noël pour réclamer DEUX consoles éducatives MobiGo

bleues, avec le jeu Shrek inclus et le jeu des « Monsieur et Madame » en plus. Malheureusement le Père-Noël a refusé de faire une livraison expresse sur une aire d’autoroute et il n’écoute que les enfants…

Autant vous dire que dès le lendemain nous avons collé ça :

sur les lettres des Monstroux !

Article sponsorisé

Partage propulsé par Wikio

Rendez-vous sur Hellocoton !

Aujourd’hui un petit mot pour vous parler d’un site ami qui pour ses 1 an sur la toile vous offre un cadeau !

Pense à Elle est normalement un site pour aider nos chers époux, enfants ou même amants à trouver de jolies choses à nous offrir. Mais comme on n’est jamais mieux servi que par soi-même, les femmes, les filles et même les mamies sont allées commander elles-mêmes.

Il faut reconnaitre qu’il y a de biens jolies choses dans tous les domaines ( bien-être, bijoux , maroquinerie , cadeaux coquins etc.), le plus dur étant de ne pas faire fondre la CB en commandant tout le site sous prétexte de dépanner monsieur qui ne sait jamais quoi choisir pour nous !

( note personnelle pour Mr  Poux : oui , il y a des liens sous les exemples de catégories de produits, et OUI tu peux tout commander !)

Pense à Elle a déchainé les passions, le site a reçu un prix au concours powerstarter décerné par les cyber-Elles et une nomination parmi les finalistes de la catégorie Nouveau Site des favori2010 organisé par la FEVAD !

Et pour fêter ses un an, Pense à Elle vous offre un coffret soin Lothantique, composé d’un coffret infusette pour le bain, une bougie senteur dans un très beau contenant en verre, 2 savons d’invités doux et délicatement parfumés.

Vous en avez beaucoup des amis qui vous offrent un cadeau le jour de LEUR anniversaire ?

Mais comment on gagne me direz-vous ?

Et bien c’est tout simple, vous visitez le site Pense à Elle, vous laissez un commentaire sur la page de votre (ou les pages de vos) produit(s) préféré(s) et le 15 Novembre vous saurez si vous faites partie des gagnant(e)s.

A vos claviers… GO !

Rendez-vous sur Hellocoton !

En fac de sciences de l’éducation on étudiait plusieurs courants de pensées et il y avait  notamment la grande «  dispute » internationale entre l’acquis et l’inné… Qu’est-ce que l’éducation nous apporte vraiment et est-ce qu’il n’y a pas des choses déjà pré-acquises ?

Loin de moi l’idée de vous faire un cours de sociologie, ce n’est pas le genre de la maison (et surtout la fac c’était il a très longtemps, ma mémoire ne fonctionne plus assez bien), je veux juste en venir au fait que la diplomatie, c’est clairement pas un truc inné… ou alors, au contraire,  ça se transmet dans les gènes et grand monstrou a hérité de mon terrible côté « pas-diplomate-pour-deux-sous ».

Nous sommes en train de dîner avec Mamina et Papounet, Petit Montrou, comme d’habitude, pense que le dîner est un lieu de spectacle et lorsqu’il ne nous baratine pas d’histoires abracadabrantes ( pour ne pas manger) il nous gratifie de grimaces en tous genres. Je précise que Petit Monstrou n’est pas «  difficile », il aime à peu près tout, mais depuis tout petit, il préfère captiver son public (coincé à table) que de manger.

Bref, ce soir là c’est « option grimaces » et même Grand Monstrou trouve que c’est trop, il interpelle son frère :

«  Arrête Petit Monstrou tu vas avoir plein de rides comme Mamina »

Mamina (légèrement dépitée) : «  Mais tu m’as dit ce matin que j’étais jolie ! »

Grand Monstrou ( qu’on appelle aussi « réponse à tout ») : Oui, mais je parlais des habits !

Et PAF Mamina vaincue par K.O !

Il faudra tout de même que j’envisage d’apprendre à mes garçons comment on parle aux femmes… ou pas…

Petit Monstrou lui, est dans sa période «  les filles sont nulles »…En petite section, il tombait amoureux tous les deux jours (de « vieilles» de grande section), cet été, au centre de loisirs je l’ai retrouvé en train d’ausculter une petite fille (allongée par terre, tee-shirt remonté) dans la petite maison de la cour…

Cette année il est contrarié parce que sa nouvelle maîtresse le FORCE à donner la main aux filles et que  « c’est dégoutant les filles »! Changement radical donc, au point que même à la télé, les trucs de fille le gonflent… L’autre jour on l’a entendu râler devant une publicité «  ah non, pas les barbies, ça PUE les barbies »…

Non, vraiment y’a rien à redire, mes montroux sont de vrais martiens, pas encore prêts pour l’art délicat de la séduction de vénusiennes.

Rendez-vous sur Hellocoton !

Mesdemoiselles, cessez de chercher le prince charmant, il n’existe que chez Disney (et encore, même là-bas ce n’est qu’un pauvre gars absolument « normâle », à la différence que Disney arrive à l’exploiter comme vous n’y parviendrez jamais).

Non, on en a causé avec Bbflo et Sophie.L la seule chose que vous pourrez dégoter en ce bas monde c’est un terrien de Mars (meuhh non pas en chocolat, concentrez-vous un peu !). C’est une référence au bouquin de John Gray «  les hommes viennent de  Mars les femmes de Vénus ». Or, si le style de ce monsieur est absolument nauséabond, (il est très imbu de lui-même dans tout le livre) nous avons constaté que, pour un martien, il n’avait pas totalement tort.

Et le problème des martiens c’est qu’ils ne fonctionnent pas comme nous ! (à moins que ce ne soit l’inverse :  notre problème). Mais franchement, il n’y a pas de quoi fouetter un chat, et même qu’en faisant un petit effort vous vous rendrez compte qu’ils sont différents de nous, certes, mais c’est pour le meilleur ! (purée après ça, si on me traite de féministe, c’est de la mauvaise foi : vous êtes prévenu(e)s).

Par exemple, en rentrant dans l’appartement de votre chéri pour la première fois, vous pourriez être tentée de dire

-          «  mon dieu c’est un gros porc bordélique » !

Alors que pas du tout, l’explication martienne c’est que certains de ces messieurs ont une grande tolérance au bordel et à la crasse. Je précise que si vous  êtes comme moi, une bordélique-maniaque, c’est carrément le moment de fuir, car la cohabitation avec ce genre de martien risque d’être houleuse.

Autre exemple : Les martiens ont un sens de l’orientation beaucoup plus évolué que le notre, ça explique certainement pourquoi sous AUCUN PRÉTEXTE ils ne s’arrêtent pour demander leur chemin les (très) rares fois où ils sont égarés. (attention, notez tout de même que, chez certains spécimens, ce sens de l’orientation se désactive intra-muros, quand il faut trouver quelque chose dans le frigo, ou quand il faut  s’approcher d’un appareil électroménager).

Ne prenez pas pour un manque de vocabulaire le peu  de conversation de votre chéri, c’est encore un leurs  avantages : ils sont francs et directs, ne tournent pas autour du pot pendant des heures : «  Hannnn, y’a pas de patates ? » « Où sont mes chaussettes ? ». Si vous étiez tout de même tentées de vous moquer de l’absence totale de poésie dans le discours Martien, envoyez le votre dans le garage, demandez lui de bricoler et vous lui découvrirez une capacité à produire de superbes métaphores pour exprimer son mécontentement, généralement suivies d’un ou plusieurs chapelets de jurons.

Si par hasard vous vous disputiez, vous pourrez, une fois la colère dissoute, admirer leur bel esprit de synthèse et d’argumentation … Vous lui reprochez telle chose, mais aussi le truc d’il y a quinze jours que vous n’avez toujours pas digéré, en parlant de ça, sincérement il n’a pas de quoi être fier du réveillon  de Noël 2001 chez Tante Odette1 alors que, lui, résume très vite la situation de sa belle et grave  voix : «t’es chiante !».

Vous êtes bêtement horripilée par la vilaine manie du martien de laisser trainer ses affaires partout, c’est encore une preuve de votre mauvaise foi typiquement vénusienne : le martien n’est pas brouillon, il est OR-GA-NI-SE ! C’est par souci de gain de temps qu’il laisse systématiquement ses chaussures au milieu du salon, il peut ainsi les enfiler en terminant son café et en préparant son sac le lendemain matin. (attention, cet argument ne fonctionne qu’avec les modèles multitâches, plus rares donc plus chers).

Non, vraiment, une fois qu’on a décodé ces quelques traits martiens qui pourraient prêter à confusion, on se rend compte que vraiment, il n’y a pas de quoi s’inquiéter : les martiens et les vénusiennes sont complémentaires !

1 Tante Odette, c’est la tante de Bbflo, elle est vachement sympa mais qu’est-ce qu’elle picole, la pauvre ! ( la Tante, pas Bbflo, enfin je ne crois pas niak niak).

Rendez-vous sur Hellocoton !

Depuis hier après-midi nous sommes coupés du monde !

Plus de téléphone, de télévision ( alors là franchement c’est pas une grosse perte), et surtout plus d’internet !

Oh rage , oh désespoir,

n’aurai-je donc plus accès à  mon blog chéri ?

Combien de temps vais-je devoir abandonner

Les fidèles lectrices (teurs) de mes billets ?

Aïe aïe aïe, Orange a tranché,

La disette d’internet va durer

Au moins jusqu’à jeudi

la dame de l’assistance a dit…


Outre le fait que vous allez terriblement me manquer, que toutes les deux minutes je pense à quelque chose que je dois vérifier sur le net, qu’hier soir, en pleine crise de désintoxication j’ai essayé de surfer avec mon fer à repasser je sais que j’ai largement de quoi m’occuper à la maison SANS internet.

- la maison va reluire, puisqu’au lieu de visiter vos blogs, de raconter des bêtises sur facebook et twitter : je vais récurer ! ( compulsivement ? sûrement !)

- Le soir je pourrai me coucher tôt et bouquiner tout mon saoul, au lieu d’écouter d’une oreille distraite, les séries américaines de la télé.

- Ou alors nous ressortirons les jeux de société comme du temps où, Mr Poux et moi n’avions pas la télé et plein de temps pour jouer !

- je vais avoir le temps de réduire un peu la montagne de repassage qui m’attend ( vous remarquerez que je suis consciente que je n’en viendrai pas à bout, même en trois jours sans internet).

- je vais même peut-être profiter de mes longues journées pour cuisiner de bons petits plats ( un boeuf bourguignon, une blanquette de veau : que des trucs légersquoi…)

- je vais prendre le temps d’aller papotter avec les copines, puisque je ne pourrai plus travailler d’arrache-pied pour Lolo mon Cheffounet !

- Tiens je pourrai même faire du sport avec la wii-fit !

- Repeindre le plafond de mon salon , lessiver la salle de bain, poncer la porte du garage, apprendre le japonais, et classer la tonne de papiers divers et bizarres planquée dans  un coin de mon bureau ( ça y est, je délire totalement, c’est le manque, je suis pas loin de voir passer des rats sous mes jambes… en même temps comme je squatte la connexion du  Mc Do, si je hurle qu’il y a des rats : ça craint ! Oh Délirium trémens du manque d’internet et de télécommunications, attends un peu avant de frapper !)

Et vous alors, vous feriez quoi sans internet ?

En tout cas, tant que vous avez internet, je vous confie ce blog ! Faites le vivre par vos commentaires pendant  mon absence, mettez de l’ambiance, invitez vos amis, vos ennemis, les ennemis de vos amis ou les amis de vos ennemis ( ou le contraire).

Vous vous sentez prêt(e)s à relevez le défi ?  Prê(s) à faire exploser les commentaires ?

Hé bien  pour vous récompenser, dès mon retour,  je tirerai au sort parmi les  4 personnes ayant laissé le plus de commentaires, l’heureux (se)  gagnant(e)  d’un bon de réduction de 15 % chez Bubble & Cream .

Pour ne rien vous cacher, il s’agit d’un bon que j’avais gagné chez Bao mais que mon  budget ratatiné du  moment ne me permet pas d’utiliser. j’ai donc demandé  à Bubble&Cream si je pouvais en faire profiter quelqu’un par ici ( espérant vainement qu’ils me répondraient vous voulez faire gagner plusieurs personnes ?), ils ont accepté mais je n’avais pas encore trouvé comment le faire gagner.Donc je ne suis pas en train de vous acheter : je recycle ! C’est mon côté écolo, et puis ça fait un ptit cadeau :-)

De toute façon je sais que vous n’avez pas besoin de « carotte » pour partir en plein délire dans les commentaires, et là d’un coup j’ai un gros doute : est-ce que wordpress va tenir le coup si bbflo se lâche ? Je tente le coup :-)

C’est à vous !

 

Rendez-vous sur Hellocoton !

Je vous l’ai déjà expliqué, le surnom de Petit Monstrou à la maison c’est «  Pierre Richard ». Ce gamin a une capacité à inventer des chutes, des collisions, des accidents que même une mère « surprotectrice » comme moi (voilà c’est dit !), n’aurait pas envisagé.

Mais même avec un enfant un peu moins… heu… distrait ? maladroit ? malchanceux ? Blond avec une chaussure noire ?  Donc, même avec un enfant qui ne serait pas un savant mélange de Gaston Lagaffe et de Pierre Richard, Hémoclar est l’ami de toutes les mamans !

En grande mathématicienne que je suis (vous pouvez pouffer, même moi je n’y crois pas), j’ai constaté que la consommation d’Hémoclar est inversement proportionnelle au nombre d’enfants dans la maison. (en fait c’est pas inversement mais je trouvais que ça faisais plus « théorie » genre Thalès et son autre comparse dont j’ai bouffé le nom, très certainement parce qu’il m’en a fait voir de toutes les couleurs !).

Depuis des années donc, en bonne Maman, pas encore indigne, j’ai de l’Hémoclar à tous les étages pour soigner les divers(e)s bosses, œufs, contusions de ces messieurs les Monstroux. C’est un peu pour  ça que je trouve que cet article devrait être sponsorisé parce que, sincèrement, avec la consommation abusive que nous faisons de ce produit, je trouve que le labo aurait pu m’envoyer quelques échantillons pour me récompenser de ma fidélité !

En même temps il est presque trop tard pour me faire sponsoriser car, j’ai encore franchi une étape pour devenir une vraie mère indigne : je refuse de soigner les bobos ! Je fais GREVE !

Puisqu’il ne me sert à rien de descendre dans la rue pour défendre une retraite que je n’aurais jamais, je participe à ma façon aux mouvements sociaux et comme je suis mère au foyer, et bien je fais grève dans mon foyer  !

En plus j’ai déclaré une grève illimitée, c’est un des rares avantages de ne pas avoir de salaire : je ne verrai pas la différence à la fin du mois !

Attention, je ne suis pas complètement indigne,  je soigne encore les bosses, les écorchures et autres bobos accidentels. Ce que je refuse catégoriquement de soigner ce sont les bobos des grosses «  bastons » qui ont lieu ces derniers temps : dans le jardin, sur le canapé, dans le salon et jusque dans la baignoire !

Parce que jusqu’à présent, il y avait eu pas mal de coups donnés, surtout par Grand Monstrou qui ne s’est toujours pas remis que je l’ai «  trompé » avec un autre enfant ( il va falloir t’y faire mon gars, Petit Monstrou est trop grand pour que je le ramène à la maternité, on va donc le garder ). Après environ deux ans à se faire taper dessus sans réagir, Petit Monstrou a développé un crochet du gauche absolument dévastateur, mais jusqu’ici les « accrochages » étaient encore gérables.

Depuis quelques jours, mes Monstroux ne se supportent plus !  Je ne compte plus les prises de becs verbales (on dirait un vieux couple qui se dispute «  j’en ai marre, tu fais toujours ci ou ça ») qu’on me demande d’arbitrer pour ensuite me reprocher d’avoir pris  le parti de l’un ou de l’autre.

Et mon problème c’est que maintenant ça se termine systématiquement par un crêpage de chignon en règle ! Et puis attention, ce ne sont pas des mauviettes mes petits machos ! on y va à coups de poings de pieds, de baffes… tout y passe et forcément ça fait MAL !

Hier j’ai (encore) du passer pour une mégère dans mon quartier parce que je leur criais d’arrêter de se battre mais les ptits coqs étaient bien trop occupés à se fritter pour obéir et j’ai du les séparer !

Bien sûr les deux ont immédiatement fondu en larmes en reprochant à l’autre de l’avoir grièvement blessé… ( c’est limite si Grand Monstrou ne réclamait pas une civière),  je vous épargne les « c’est pas moi qui ai commencé », les comparaisons de marques rouges sur le corps, le visage etc.

Mes deux enfants se haïssaient cordialement jusqu’au moment ou Petit Monstrou m’a réclamé de la crème pour son genou… « nan mais tu rêves !!! » ai-je pensé très fort en souriant, presque sadiquement !

-          «  je ne soigne pas les blessures de bagarre,  vous vous étripez si vous voulez,  mais je ne veux pas en entendre parler : aller souffrir ailleurs et  en silence !»

En moins de deux secondes ils sont redevenus complices pour me reprocher ma décision, argumenter, négocier etc… J’étais redevenue l’ennemi publique numéro  1, ils étaient soudés contre moi la » mauvaise mère » qui faisait de la rétention d’hémoclar, de pansements et de câlins guérisseurs.

Et toc, problème réglé, ils ont passé le reste de la soirée à fomenter des plans de vengeance contre moi (note personnelle : penser à fermer ma porte de chambre à clé dorénavant).

Mais je ne suis pas sortie d’affaire pour autant et je m’inquiète !! J’appelle au secours toutes les mamans de garçons : comment faites- vous pour éviter qu’ils ne se castagnent constamment ?

AU SECOURS !  HELP !

Rendez-vous sur Hellocoton !

En cette journée internationale du « blogging multilingue » je ne peux m’empêcher de vous présenter mon dernier chouchou en matière de blog, et il n’est pas moindre puisqu’il s’agit d’E-blogs.

Crée par Wikio, E-blogs est né il y a quelques mois,  et propose une revue Européenne des blogs, j’en ai tout d’abord entendu parler sur twitter lorsqu’il était en cours de création et j’ai tout de suite été emballée par le projet.

Parce que si je lis sans difficulté quelques blogs anglo-saxon, j’ai perdu mon aisance pour lire des blogs hispanisants, je n’ai jamais eu le niveau pour lire des textes en allemand et je ne parle pas un mot d’Italien.

Et E-blog c’est tout ça, chaque jour les éditeurs cherchent sur la toile du Royaume-Uni, de l’Italie, de l’Espagne, de l’Allemagne et de la France des billets pertinents, intéressants, présentant une vision différente de ce que l’on pourrait trouver dans les journaux internationaux. Une fois sélectionnés, ces billets sont traduits dans les 5 langues et publiés sur le site.

Alors non seulement E-blogs fait partie de ma ballade quotidienne sur les blogs, mais en plus je suis très fière car je fais un petit peu partie de l’aventure.

En effet,  lorsque Laurent à mentionné le projet E-blogs sur twitter, un peu sans réfléchir, j’ai proposé mes services de traductrice et après un texte test dont nous nous souviendrons longtemps avec Mr Poux (que j’ai harcelé pour qu’il m’aide et me relise), j’ai été sélectionnée.

Alors bien sûr, traductrice n’est pas mon métier, j’ai encore besoin de progresser et je ressens toujours un peu de stress lorsque je reçois un nouveau texte. Mais outre le fait que cela me permet de rester informée différemment sur ce qui ce dit dans les autres pays, j’adore « craquer » un texte, le transmettre aux autres en respectant le ton et le style de l’auteur.  Les sujets sont toujours différents et c’est chaque fois un nouveau défi pour moi, mais aussi un nouveau regard.

Parce que E-blogs c’est l’ouverture des frontières mais aussi et surtout l’ouverture des esprits, c’est un peu comme une grande conversation internationale sur l’actualité, les sujets chauds sans l’influence gouvernementale que l’on retrouve malheureusement de plus en plus souvent dans les médias.

Vous ne connaissiez pas E-Blogs ? Et bien maintenant vous n’avez plus d’excuse c’est !

English readers : Welcome ! This post has been translated in your favorite language  right  here.

Rendez-vous sur Hellocoton !
Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...